Ligueil Trésors cachés

Les 21 et 22 septembre 2019 à travers 4 sites dans la ville, l’association proposait de découvrir des lieux et des objets exceptionnellement exposés.
L’association s’est associée à la ville de Ligueil et à reçu le soutien de la communauté de communes Loches Sud Touraine et du Conseil Départemental d’Indre-et-Loire.
L’ inauguration à eu lieu le samedi à 11 h à la salle polyvalente en présence de Josiane Schoenstein, de Christian Grellet, de l’association Mémoire et Patrimoine, des maires de Ciran et Ligueil et de Bruno Dufay, directeur du service d’archéologie d’Indre-et-Loire.
Puis les visiteurs étaient invités à :
- Une visite commentée à la chapelle Notre-Dame de Anges par Josiane Schoeinstein
- Découvrir la charpente de la seigneurie à l’hôtel de ville
- Une exposition archéo des découvertes des fouilles menées lors des travaux des déviations de Ligueil et de Ciran
- Dans l’église Saint Martin :
- Une exposition d’objets liturgiques et de vêtements sacerdotaux de vêtements et objets liturgiques
- Rencontre avec les restaurateurs de l’autel majeur et du retable, puis concert de l’orgue restauré par Alain Cambourian



Parmi les vêtements liturgiques :
- 3 châpes posées sur un mannequin et des sur des cintres ainsi que la bannière de la vierge et de Saint -Laurent.
- Un ensemble chasuble, bourse de corporal, voile de calice, étole, manipule
Parmi les objets exposés dans l’église :
- Navette à encens, encensoir
- Paire d’ampoules aux saintes huiles et leur coffret
- Calice et patène
- 3 ciboires
L’exposition archéologique présentait des vestiges retrouvés à La Cornetière, au Moulin d’Épigny, aux Chézeaux . Différents silex, fragments de poteries et des ébauches d’armatures de flèches de la Préhistoire, des appliques (petits objets de culte païen), des pièces et des « potins à tête diabolique » (pièces de monnaie gallo-romaines de faible valeur, typiques en Touraine). Des objets du Mésolithique (de – 10.000 à – 5.000) appartenant à Josiane Schoenstein .
Le nettoyage du grenier de la mairie a permis de retrouver un plancher recouvert de tomettes de terre et une charpente en bois de châtaignier, en forme de carène de navire inversé. Ce genre de structure offrait l’avantage de libérer de l’espace dans les combles. On pouvait donc y stocker davantage de choses ou l’utiliser comme une salle.
Sources
- Article de la nouvelle République 01/10/2019
- Le moulin d’Epigny, fouilles archéologiques sur l’aménagement de la RD31. Rapport final d’opération de fouille archéologique. De Mauraige Guilhem. Tours : Service de l’archéologie du département de l’Indre-et-Loire, Avril 2009, 59 p.

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